Écrire sur la pauvreté – Représentations, clichés, stéréotypes, écueils et tropes

Définition de la pauvreté

On a tendance à regarder du côté des chiffres pour déterminer si une personne est pauvre ou non, mais cela reflète rarement les réalités sociales[1] : une personne vivant à Paris sous le seuil de pauvreté à 1063 euros par mois a-t-elle vraiment un train de vie si différent de la personne qui vit avec 1100 euros ? La qualité de vie dépend également de nombreux facteurs (lieu de vie, nombre d’enfants, santé, etc.), et le salaire n’est pas toujours le meilleur indicateur pour définir si une personne est précaire.

Cependant, on peut déjà partir du lieu commun qu’un pauvre est une personne qui n’est pas riche. La pauvreté sous-entend donc qu’elle ne peut être définie que dans un rapport à l’autre, au riche, et de son positionnement sur cette échelle économique.

Pour d’autres sociologues comme Georg Simmel, la pauvreté se définit surtout par une relation d’assistance : une personne pauvre a généralement besoin d’aide pour survivre (mais toutes ne la reçoivent ou ne la demandent pas pour autant), et cela peut donc impacter sa relation aux autres (on cherche à contrôler ses dépenses, on lui interdit l’accès à certains lieux ou activités, etc.), mais aussi la façon dont elle est perçue. Être étiquetté de « pauvre » entraîne bien souvent les connotations négatives qui y sont liées, et les comportements méprisants à cet égard seront plus facilement acceptés socialement.

Les stigmates de la pauvreté peuvent s’additionner à d’autres, comme très souvent le racisme et tous les préjugés qui vont avec, quand bien même la plupart des migrants qui parviennent à quitter leur pays ne seraient pas les plus défavorisés, ni les moins diplômés[2].

On peut également noter que certains secteurs d’activités pourtant précaires comme l’intermittence du spectacle[3] ou les métiers de la mode ne sont pas considérés dans l’imaginaire collectif ou par les politiques comme « pauvres » et ne souffrent donc pas forcément des stéréotypes négatifs et du mépris qui y sont liés.

La pauvreté serait donc finalement surtout un stigmate qui rendrait légitime un mépris social, mais aussi certaines politiques de contrôle, d’exclusion et de répression.

Les représentations de la pauvreté

En ce qui concerne les représentations de la pauvreté, les fictions ne sont pas exemptes de biais classistes avec bon nombre de clichés perpétués, de misérabilisme, voire, à l’inverse, de formes de populismes avec une glorification de l’expérience de la pauvreté au profit de l’effacement des oppressions que subissent les personnes pauvres.

Nous allons donc voir ensemble les principaux problèmes liés aux représentations de la pauvreté, les différents clichés et la réalité sociale sur lesquels ils reposent, avant de nous attaquer aux tropes les plus communs.

Les écueils à éviter

Le misérabilisme et le légitimisme

Le misérabilisme, c’est typiquement ce que faisait Zola, en montrant par exemple à quel point la pauvreté engendre de la souffrance et transformerait les personnes en monstres sans éthique ni morale.

Le légitimisme est dans la même lignée du misérabilisme, mais en un peut-être un peu moins exagéré: il consiste surtout à mettre l’accent sur la privation et le manque pour décrire les classes populaires.

Dans les deux cas, on envisage la pauvreté uniquement sous le prisme de la domination.

Ces modes de représentations vont souvent avec ce qu’on appelle le Poverty Porn, où la représentation de la pauvreté est utilisée pour susciter pitié, bons sentiments et divertir un public de personnes privilégiées.

Le populisme

C’est l’exact inverse du misérabilisme : c’est « glorifier les manières d’être et de faire des classes populaires en oubliant la domination »[4]. Cela peut partir d’une bonne intention, mais ce serait effacer complètement les réalités sociales et les oppressions que les personnes pauvres subissent.

L’idéal, comme vous l’aurez compris, c’est donc de rester dans l’entre-deux : dépeindre les mécanismes de domination, tout en montrant la résistance et les stratégies d’adaptation pour composer avec les difficultés et les stigmates.

Les personnes pauvres, comme tout le monde, ont des qualités, des défauts, et malgré le manque d’argent qui engendre très certainement de grosses difficultés à tous les points de vue, il peut aussi y avoir des moments de bonheur.

L’Informed Poverty

L’autre manque de réalisme très commun, c’est de présenter un personnage comme pauvre sans que cela se reflète dans sa façon de penser, de se comporter, de socialiser, etc.

On le voit souvent dans les fictions américaines avec des personnages au lycée considérés comme « pauvres » simplement, car ils sont entourés d’autres personnages très riches ou qu’ils ont un petit job à côté. Il y a une différence entre avoir un petit job pour pouvoir s’acheter des vêtements ou faire des sorties, et avoir un petit job pour aider sa famille à vivre.

La pauvreté a un impact sur le quotidien, et il faut le montrer.

Cela peut passer par des situations très simples, avec par exemple un groupe d’amis qui prend du plaisir à se faire un bon restaurant, alors que pour la personne pauvre cela peut être source d’anxiété pour le reste du mois.

Le manque d’argent est fortement lié au sentiment de sécurité, voire aux besoins primaires (manger, boire, etc.), qui sont des besoins fondamentaux pour un être humain. C’est donc à garder en tête quand vous écrivez votre personnage.

Il faut vous poser la question de l’impact que cela a sur sa vie, comment il peut s’organiser ou ce qu’il peut faire pour composer avec ces besoins qui ne sont pas comblés.

Les clichés sur les personnes pauvres

Pour connaître les tropes à éviter et nuancer la représentation de la pauvreté, il faut déjà prendre conscience des clichés et stéréotypes qui pèsent sur les personnes pauvres.

« Lorsque l’on pense à la pauvreté, quelques éléments constitutifs nous viennent spontanément à l’esprit : le chômage, l’absence de diplôme, les services sociaux, les banlieues, la criminalité… Tout cela fait bel et bien partie de l’expérience de nombreuses personnes en difficulté, et c’est souvent au travers de ces « problèmes sociaux » que l’on aborde la question de la misère. Mais, pourtant, tous les pauvres ne sont pas au chômage. Tous ne sont pas sans qualification ni compétence. Tous ne dépendent pas des travailleurs sociaux. Tous ne vivent pas dans les banlieues, les cités et les grands ensembles. Tous ne sont pas délinquants. »

Denis Colombi – Où va l’argent des pauvres ?

« Les pauvres sont sales »

Les personnes pauvres peuvent prendre une douche chaque jour, tout comme certaines économies peuvent effectivement être réalisées sur l’eau et l’électricité par nécessité. Un « problème d’hygiène » peut aussi tout simplement être lié au fait que le logement n’est pas aux normes et que les personnes n’ont pas les moyens de faire les réparations.

Chaque famille privilégiera un poste de dépense plutôt qu’un autre, il n’y a pas de généralités à faire.

Le manque de propreté n’est pas dans les gênes des personnes pauvres, elles peuvent être « propres », « sales » (comme n’importe qui, toutes classes sociales confondues), tout comme ce problème peut s’expliquer par des questions d’organisation ou de survie.

« Les pauvres sont des fainéants »

C’est pourtant les personnes qui, statistiquement, travaillent dans les secteurs les plus éreintants, au point où beaucoup ne survivent pas jusqu’à leur retraite ou développent des maladies professionnelles.[5]

« A l’âge de la retraite, 25% des plus pauvres sont déjà morts » – Libération – 01/12/2021 – Savinien Rivet et Alice Clair

Pour ce qui est de l’amalgame « sans-emploi » = fainéants, c’est un biais classiste qui ne prend pas en compte les réalités complexes derrière une telle situation (handicaps et troubles psychiques diagnostiqués ou non, difficultés à faire garder ses enfants, voire tout simplement difficultés à trouver un travail).

« Les pauvres sont bêtes »

Il y a des compétences qui sont propres à certaines classes sociales, et les capitaux culturels valorisés dans l’Éducation nationale sont généralement ceux des classes supérieures. Les connaissances théoriques portant sur des domaines valorisés socialement comme l’histoire, la littérature, etc., ne sont en aucun cas synonymes d’intelligence (qui est un concept lui-même très critiqué). De même, être pauvre n’exclut pas le fait de pouvoir s’intéresser à ces sujets pour autant.

Ce cliché est souvent associé aux enfants et adolescents pauvres en pointant le fait qu’ils ont plus de difficultés à l’école, et poursuivent moins d’études supérieures que les autres classes sociales.

Cela peut s’expliquer par le fait que beaucoup de familles n’ont pas le temps d’aider leurs enfants à faire leurs devoirs, ni les moyens de payer des babysitters. Les familles précaires comptent souvent sur les plus âgé·es des frères et sœurs pour garder les plus petits et faire les tâches ménagères. Ce qui peut prendre beaucoup de temps sur une journée, et donc moins de temps pour se consacrer à l’école (qui renforce d’ailleurs souvent l’exclusion de ces élèves).[6]

« Les pauvres sont souvent des délinquants »

Tous les pauvres ne commettent pas de vols ou de crimes. Ce préjugé va d’ailleurs souvent de pair avec des stéréotypes racistes, liés à la surreprésentation de la criminalité des personnes racisées dans les médias.[7]

La criminalité n’est pas que le lot des pauvres, mais concerne aussi les classes sociales plus aisées. À la différence que pour les plus précaires, la plupart des vols sont perpétrés pour acheter des biens de première nécessité et permettent rarement une mobilité sociale (c’est très compliqué de devenir « riche » en vivant du crime)[8]. Pour nuancer un peu, il ne faut pas non plus oublier les sommes astronomiques liées à la fraude fiscale sont pourtant réalisées par des personnes qui ne manquent de rien.

Et tous les autres…

Je ne vais pas m’étendre sur les clichés liés aux prestations sociales et aux « avantages » d’être pauvre, car ils ont été débunkés à plusieurs endroits comme avec cet article du Monde.

Et je renvoie au livre Où va l’argent des pauvres ? de Denis Colombi qui analyse en détail tous ces clichés et sur lequel je me suis grandement appuyée pour rédiger cet article.

Quelques informations en vrac à prendre en compte pour l’écriture des personnages pauvres

La santé mentale

Toujours lié au besoin fondamental de sécurité, mais aussi aux différents traumatismes liés à l’expérience de la pauvreté : les personnes vivant ou ayant vécu dans la précarité sont plus susceptibles de développer des troubles psychiques, en plus d’avoir plus de difficultés à accéder aux soins à cause du manque d’argent, mais aussi de sensibilisation à ce sujet.[9]

Le cumul des oppressions

La pauvreté peut se combiner à d’autres oppressions et donner des expériences différentes : une femme noire pauvre et trans, n’aura pas le même vécu qu’un homme blanc pauvre et handicapé. C’est donc à prendre en compte dans vos représentations.

Les tropes liés à la pauvreté

Poverty Porn 

C’est le fait d’utiliser la pauvreté pour susciter pitié, bons sentiments et divertir un public souvent privilégié. Comme évoqué à presque à chaque publication, les personnes minorisées ne sont pas des outils narratifs pour créer des émotions et donner bonne conscience.

Basement-Dweller 

C’est le cliché de l’adulte qui reste chez ses parents et qui ne travaille pas.

Il y a la fâcheuse tendance à associer « sans-emploi » à « feignant », ce qui est un biais classiste.

Il peut y avoir des milliers de raisons différentes qui expliquent cette situation : impossibilité de travailler à cause d’un handicap, soins à parent malade ou handi, ou tout simplement à cause de réelles difficultés à trouver du travail (en 2023 non plus je crois pas qu’on trouve en traversant la rue).

Ce trope est d’ailleurs souvent représenté sous le prisme des masculinités, alors que tout le monde peut être concerné par cette situation.

Horrible Housing 

C’est le fait de toujours montrer les maisons des personnes pauvres comme étant sales et en mauvais état.

Ce qui pose surtout problème, c’est de laisser penser que le manque d’hygiène est un trait de personnalité inhérent aux pauvres plutôt qu’une conséquence liée au manque de temps ou d’argent.

Des équipements peuvent tomber en panne et la personne peut ne pas avoir les moyens de les réparer, tout comme c’est plus compliqué d’avoir un environnement immaculé quand une famille avec plusieurs enfants en bas âge n’a pas les moyens de payer une personne pour faire le ménage.

Developing Nations Lack Cities

Un trope qui illustre le fait de penser que certains pays d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique latine sont pauvres et donc croire qu’il n’y a pas de villes, d’électricité, de téléphones, etc. Certains de ces villages peuvent certes encore exister, mais ils sont de moins en moins nombreux, donc attention à bien faire vos recherches avant de dépeindre un pays d’une façon misérabiliste alors qu’il est moderne et industrialisé.

Un des sous-tropes est celui du Darkest Africa, empreint de biais racistes et qui dépeint le continent africain comme un seul bloc de pays pauvres et barbares.

Fallen-on-Hard-Times Job

C’est le fait de montrer des personnages héroïques, admirés, riches ou à leur apogée, dégringoler de leur piédestal et faire des jobs mal payés ou peu valorisés socialement.

Le principal problème de ce trope quand il est mal utilisé, c’est qu’il n’y a aucune critique d’un point de vue social ou politique. Le message sous-jacent est souvent que le personnage « vaut mieux que ça », alors que c’est une situation économique que personne ne choisit et où littéralement tout le monde vaut effectivement mieux.

A Fool and His New Money Are Soon Parted

Le trope qui correspond au cliché que les pauvres ne savent pas gérer leur argent et vont le dépenser n’importe comment dès qu’ils en gagnent un peu.

Denis Colombi a écrit un livre entier dessus pour débunker cette idée, mais pour résumer grossièrement, ce n’est pas tant qu’ils ne savent pas gérer leur argent, mais que la plupart des personnes savent que leur situation financière ne s’améliorera pas avec quelques centaines d’euros en plus, donc leur rentrée d’argent sera généralement dépensée pour se faire plaisir à court terme plutôt qu’investie inutilement.

Mais encore une fois, cela dépend des personnes et il ne faut pas négliger le fait que vivre avec très peu nécessite de sacrés compétences d’organisation pour gérer ses dépenses contrairement à ce que laisse penser ce préjugé.

Rags to riches et Rags to royalty

Ce sont les histoires qui montrent un personnage partir de rien et finir au sommet (social, économique, etc.).

Ce sont des histoires qui peuvent être empouvoirantes quand elles sont critiques de la société et des obstacles auxquels font face les personnes pauvres, mais aussi complètement dans l’idéologie capitaliste et la méritocratie si elles perpétuent l’idée qu’avec un peu d’effort, tout le monde peut y arriver comme avec le sous-trope du Self Made Man.

Son trope inverse est le Riches to Rags, qui peut lui-même avoir des sous-tropes comme le Fallen Princess, Princess in Rags ou le Impoverished Patrician.

Lower Class Lout

C’est le méchant pauvre par excellence : il est sale, mauvais, mal élevé, bête, violent, -istes/-phobes, voleur et criminel. Il cumule à lui tout seul tous les clichés sur les pauvres.

Il vaut généralement mieux éviter d’expliquer les actions d’un antagoniste uniquement par des aspects de son identité, et d’autant plus éviter de perpétuer des stéréotypes négatifs déjà très pesants sur ces personnes minorisées.

Working-class werewolves 

Vous aurez peut-être remarqué que la plupart des loups-garous sont pauvres et « négligés », alors que la grande majorité des vampires sont riches et élégants.

La classe sociale des loups-garous peut être expliquée par des raisons plausibles, comme le fait que leurs transformations sont difficilement compatibles avec un travail stable, mais aussi par des raisons plus discutables, empreintes de préjugés classistes avec un soupçon de fétichisation, comme le côté « animal » et « bourrus », qu’on aime bien associer aux classes populaires.

Conclusion

Comme d’habitude, je précise qu’utiliser un trope n’est pas forcément négatif en soi, c’est simplement un outil pour voir des schémas narratifs récurrents.

Certains d’entre eux peuvent être subvertis, tournés en dérision pour apporter une touche d’humour ou une critique, ou tout simplement gardés comme tels sans que ça pose problème.

Ce qui fait la différence entre une mauvaise représentation et une bonne représentation est souvent lié à la complexité du personnage : si sa caractérisation est d’être pauvre ou de correspondre à plusieurs clichés offensants, c’est là que ça risque d’effectivement poser problème. Il faut aussi surtout être vigilant à ne pas faire de raccourcis entre les conséquences de la pauvreté et de potentiels stéréotypes.

Les rappels habituels : faites des recherches, lisez des témoignages, échangez avec des personnes concernées, suivez des comptes militants et faites-vous relire par des sensitivity readers concerné·es par ces thématiques.

Enfin, je vous renvoie à la page Poverty Tropes de TV Tropes si vous voulez voir tous ces tropes plus en détail et bien plus encore !

Et n’hésitez pas à aller voir les stories à la une sur mon compte Instagram où je partage des ressources en lien avec les publications !

Pour aller plus loin :

– Où va l’argent des pauvres de Denis Colombi.

– Les travaux de Georg Simmel sur la pauvreté.

Avis d’expulsion : Enquêtes sur l’exploitation urbaine de la pauvreté de Matthew Desmond

Des femmes respectables de Beverly Skeggs

Les travaux en cultural studies comme ceux de Stuart Hall, Raymond Williams et Richard Hoggart parmi les classiques.

Les travaux de bell hooks, Angela Davis, Audre Lorde, Patricia Hill Collins, Chandra Talpade Mohanty ou Sirma Bilge, Cherríe Moraga et Gloria E. Anzaldúa qui permettent d’étudier la pauvreté au prisme d’autres oppressions comme le fait d’être une femme, racisée, lesbienne, etc.

Les livres d’Edouard Louis, Didier Eribon et Annie Ernaux qui relatent leur expérience de transfuge de classe, et font des liens avec leur genre ou leur sexualité.

Bibliographie

[1] Denis Colombi, Où va l’argent des pauvres ? Paris, Payot, 2020.

[2] Catherine Wihtol De Wenden et Camille Schmoll et Hélène Thiollet, Migrations en Méditerranée, Paris, CNRS éditions, 2015 ; El Mouhoub Mouhoud, L’immigration en France, Paris, Fayard, 2017.

[3] Jérémy Sinigaglia, « Le bonheur comme rétribution du travail artistique. De l’injonction à l’incorporation d’une norme », Sociétés contemporaines, vol. 3, n o 91, 2013, p. 17-42.

[4] C. Grignon & J.-C. Passeron, Le Savant et le populaire. Misérabilisme et populisme en sociologie et en littérature. Éditions Seuil, 1989

[5] LARCHER Pierre, « Principales répercussions de la pauvreté sur la santé », Laennec, 2007/4 (Tome 55), p. 15-26. DOI : 10.3917/lae.074.0015. URL : https://www.cairn.info/revue-laennec-2007-4-page-15.htm

[6] Prêteur, Yves, et Myriam de Léonardis. « Précarités et scolarités », Empan, vol. no 60, no. 4, 2005, pp. 101-107.

[7] Berthaut, Jérôme. La banlieue du « 20 heures ». Ethnographie de la production d’un lieu commun journalistique. Agone, 2013

[8] Charest, Mathieu, et Pierre Tremblay. « Immobilité sociale et trajectoires de délinquance », Revue française de sociologie, vol. 50, no. 4, 2009, pp. 693-718.

[9] Robichaud, J. B., Guay, L., Colin, C., Pothier, M., & Saucier, J. F. (1994). Les liens entre la pauvreté et la santé mentale. Gaëtan Morin éditeur.

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